..Aka la technique du Chat Potté .


Alors y’a des blogueuses qui ont des chiens, d’autres qui ont des chats. Plein plein qui ont des chats. Moi j’aime pas les chats. Affirmation totalement inutile, mais fallait que ça sorte. Les chiens pas trop non plus parce qu’ils emboucanent le bouc mort. (Mais certains puent et je les aime bien, ça dépend).

(Petite parenthèse. Le yorshire ça compte pas pour un chien. Cette chose là,
c'est juste fait pour te faire le bout de la chaussure dessus). (Ou le talon aussi)
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Donc si tu suis bien, j’ai un lapin. Un animal hypra chou avec deux grandes oreilles qui retombent. Je dirais bien le 4éme du nom, mais c’est le seul qui a pas un nom de merde depuis leur invasion chez moi. C’est Plush (Tu peux critiquer, mais moi je peux te tarer ta gueule ok?)

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Le tout premier, c’était TOTO. J’aipaschoisilenom. Il est mort obése à 7 kilos.J’y suis pour rien, j’étais trop petite. On sait pas son âge. On sait juste qu’il était plus gros qu’il était vieux.

Le second, c’était POMPOM. Jaipaschoisilenom. C’était le plus top du monde. Il avait la particularité de se taper la plupart de mes peluches. Même les plus prudes. (Par la tête, allez comprendre)

Puis y’a eu PIMPIM. Jaipaschoisilenom.C’était le plus top du monde aussi. Je l’ai perdu l’année dernière à presque 9 ans. Lui il savait ouvrir les placards pour piquer MES tablettes de pralinoise.

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Josette s’est suicidée ce matin. Elle nous a laissé une lettre. Elle nous a fait part des souffrances et angoisses qui la tourmentaient depuis plusieurs jours. La peur de la date de péremption, une calvitie permanente et inévitable. elle n’assumait pas non plus d’avoir vu la lumière au travers d’un anus de poule. Sa psychanalyse sur la grande question « Qui le premier l’oeuf ou la poule? »,  demeure malheureusement inachevée.

.Ferme les yeux, c’est moche.

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Jojo, a quant à lui disparu dans des conditions mystérieuses suite à cette circonstance tragique. Jojo revient, je t’aime.

Nous avons tous mal.

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Je suis en deuil. Vais me faire une omelette.

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*Le verbe « Disparâtre », ça veut dire « disparaître » en langage d’oeuf.

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02
déc

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J’aime bien les documentaires. Evidemment lorsque tu me branches sur la reproduction du panda sauvage, de la vie sous-marine, ou alors des dessous du PS, tu me tues (D’ennui, et tout court). Des fois, faut pas abuser.

Mais aujourd’hui j’ai envie de te parler d’un documentaire que j’ai adoré, qui m’a transporté, tant les histoires de ces femmes sont poignantes, tant ces histoires te touchent, tant les images sont magnifiques. Je crois pouvoir que c’est un documentaire qui m’a touché au plus profond de moi. Il existe aussi un livre (que j’ai bien entendu).

Women are heroes, c’est un beau projet. Avec un artiste fantastique, et ces femmes fortes oubliées, à travers le monde. Moi aujourd’hui, j’ai envie de te parler de ce projet là, de te raconter l’histoire de quelques unes de ces femmes, et de te montrer plein de magnifiques photos. Parce que Women are Heroes, c’est un projet qui se regarde avec les yeux, il ne se raconte pas, l’émotion vient avec les images. Et avec leur récit. A elles.

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Le documentaire est sorti en Janvier 2011. Mais peu importe. Le porteur, l’artiste de ce projet c’est JR. Il possède la plus grande galerie d’Art du monde. Sa galerie c’est le monde, ses rues et ses villes. Son travail mêle l’art et l’action, c’est un engagement de liberté.

Un jour, il a trouvé un appareil photo dans le métro Parisien et c’est là que tout a commencé. Il explore le monde urbain puis il travaille sur tous ses horizons. Il observe les gens, et les tranches de vie dans divers lieu dans Paris (Sous-sol et toit).

Pour JR, l’art ça se matérialise toujours par une oeuvre d’art. Une peinture accrochée sur un mur, une symphonie jouée par un orchestre, une statut exposée dans un jardin, une photo encadrée sous un verre … Chaque oeuvre est chargée d’une histoire singulière, c’est ce qui lui donne un sens, ce qui fait qu’un original aura toujours plus de valeur qu’une simple copie.

Aujourd’hui ce sont des portraits de femmes, Africaine, Cambodgienne, Brésilienne ou Indienne. Ces visages de Jessie, Clara, Rosiete, Musu, Roberta, Urmilla, Christiana, … qui racontent des histoires, la leur. Leur images, leur portraits affichés en grand dans des espaces du monde entier, rappellent la violence, la peine et les manipulation dont elles sont victimes. Sous nos yeux à tous.

Sur ces portraits, certaines se sont laissées aller pour le temps de quelques secondes, au jeu de la grimace ou d’une ode à la joie. Certaines, par pudeur, sont restées à une pose plus sobre. Puis d’autres portraits ancrés partout dans le monde. Certaines ont tenu à avoir leur image dans le centre de leur ville, et d’autres, dans des villes étrangères.

.Sur ces.

Maintenant place aux portraits (2, pour le reste, il y le livre ;)) et aux belles images.

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30
nov

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Bonjour les gens, aujourd’hui je vais vous parler d’un film que j’ai pas vu (Admire l’honnêteté), vu qu’il sort aujourd’hui. J’ai une notion de prévoyance hors du commun. (Bon ok, j’ai une prévoyance assez limitée dans le temps, mais ça reste de la prévoyance quand même). (C’est pas de ma faute j’ai pas de montre).

C’est un film de Luc Besson. Alors oui Luc fait encore des films (Moi je me suis arrêtée à Léon), et cette fois ça se passe ni au fond de la mer, ni  avec Léon, ni avec des chiffons, ni en 3044 avec des voitures qui volent.

J’ai oublié de dire le film, pardon. THE LADY (mais c’est marqué dans le titre quand même).

C’est un peu plus profond que le grand bleu (Admire le jeu de mot), plus féminin que Léon (Léon ça rime avec camion, Lady ça te fait penser à un paire de collants), et à cette époque, les voitures volantes n’existaient pas (Non parce qu’à ce sujet je suis persuadée d’en avoir vu une hier soir).  Il va t’enflammer plus Jeanne d’Arc (et pourtant que je jure que c’est difficile pour une nana qui a été cramée). Mais je ferais dire que lire cet article, c’est encore mieux que donner 50 centimes à la croix rouge (T’es un peu radin parce que c’est pas beaucoup 50 centimes).

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Je vais te faire une confession, comme ça entre nous. The Lady aka Aung San Suu Kyi, je savais même pas qui c’était. Mais c’est pas de ma faute, je regarde pas la télé (et je dois pas lire les bons livres). Comme j’aime pas parler des choses que je connais pas, et que je suis bonne (Je te laisse le choix de l’interprétation de cette expression, mais « dans tous les sens du terme » me semblant être une excellente option).

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Je ne fête pas mon anniversaire. Les rares fois où  l’on a « voulu » me le fêter,  signe du destin sans doute, il s’est toujours passé un ou plusieurs  événements décevants. Mais au delà de tout ça, pour moi ça reste un jour comme un autre.

Mon père s’en est allé quand j’étais très jeune, j’avais 13 ans.  Une maladie. Une horrible maladie, la maladie du siècle. Le cancer. Partagée entre la partielle incompréhension de la situation, et le poids qu’on a mis sur mes épaules. Je l’ai  vu se détacher volontairement de la vie, lui qui était si fort, il s’est laissé dépérir sans se battre, il a baissé les bras. On a tous assisté à une longue pente raide durant des mois, durant lesquels, il a préféré cacher et isoler son impuissance, dans une pièce aménagée pour sa maladie, sa solitude et lui. Il n’assumait pas d’être faible.

Durant cette phase, et surtout bien après, il a fallu continuer à vivre. Le poids de mes jeunes années s’est vu d’un coup surplombé de plusieurs kilos de responsabilités. Faut aider maman, elle compte sur moi. Moi j’avais envie d’être une jeune fille, même si je savais que pertinemment les choses ne seraient plus jamais comme avant.

Cette année là, on m’a souhaité mon anniversaire, comme un « Bonjour » quotidien. Plus de cadeaux, je suis grande maintenant. On m’a surtout fait comprendre, que les priorités étaient ailleurs. Pas de mauvaises intentions, j’ai une famille en or, de la maladresse, de la tristesse, et moi.

Et ça a continué les années suivantes. Comme si depuis que la famille n’était plus la même, j’étais devenue moins importante, que le jour où je suis née, qui a tant ébahi et rendu heureux mon père, n’était qu’une simple date banale dans un calendrier, juste une date où je prends une année de plus, et toujours plus de plombs sur mes épaules.

Plus tard, j’ai essayé de le fêter, et c’est étrange, j’ai culpabilisé. Malgré toute la joie d’avoir mon jour, mon jour important à moi. Chaque année, même mes frères oublient de me le fêter, aussi proches que nous sommes. Et vice versa d’ailleurs.

Depuis j’ai arrêté, plutôt que de passer une mauvaise journée, j’ai décidé de plus la passer du tout. Je ne veux pas être triste, ni me sentir coupable, ou encore moins importante ce jour là. Mais je n’ai pas trouvé le mode d’emploi, alors j’ai rangé tout ça au fond d’une grosse valise.

Je trouve ça triste, moi la grande gamine qui achète plein de peluches, mange de la guimauve à la pelle et qui adore le rose. L’innocence qu’on m’a enlevée, je la reprends quotidiennement, en attendant le jour, où je pourrais fêter en toute quiétude ce jour qui est le mien.

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