Genève de nuit

Ma nuit au casino de Genève : comment je me suis prise pour Molly Bloom

Entre la dinde de Noël et le champagne du Nouvel An, j’avais décidé de m’offrir une petite virée à Genève le temps d’un week-end avec une amie. À notre arrivée, nous avons pu admirer le fameux jet d’eau et le lac Léman encadré de montagnes enneigées. En cette période de fêtes, nous nous vite sommes laissé séduire par cette grande ville européenne qui respire le luxe.

Coup de bluff au bord du lac Léman

Après avoir déjeuné dans le quartier de Carouge, sorte de Greenwich village genevois, nous voilà parties pour une après-midi shopping. En passant devant les vitrines des plus fameux joailliers de la place, nous avons remonté l’élégante rue du Rhône et rejoint le quartier des Philosophes et ses boutiques vintage où acheter des vêtements et accessoires de marque. Lors d’une pause méritée dans un salon de thé, ma copine Vanessa m’a raconté à quel point elle aimait jouer au Casino777. Voilà comment nous avons eu l’idée de passer une partie de la nuit dans l’ambiance feutrée et électrique d’un établissement de jeux.

Hasard et petits frissons

Je ne suis pas du tout une habituée des casinos. J’imaginais ces lieux hantés par de vieilles dames permanentées et bijoutées auxquelles de vieux messieurs faisaient encore la cour entre deux parties de black jack. Ou des joueurs flamboyants misant jusqu’à leur dernier jeton sur le tapis vert à coups de « Faites vos jeux »… jusqu’à ce que « Rien ne va plus ! ». En fait, nous nous sommes retrouvées dans la salle des machines à sous du casino du Lac de Genève pour dîner et déterminer budget et stratégie pour la soirée. Vanessa m’avait avertie qu’il ne fallait pas se faire d’illusion : le taux de redistribution – le rapport gain/mise du joueur – est toujours en faveur du casino sur la durée. Alors nous avons décidé de rester raisonnables et de limiter notre temps de jeu à quatre heures avec un petit pécule suffisant pour nous permettre de nous amuser sans trop de risques.

Au royaume du gambling

Les lieux étaient fréquentés par une clientèle très diverse et plutôt bon enfant, assez jeune. Les tables de poker, particulièrement, attiraient un public nombreux. J’appris que depuis cet été, suite à un changement de législation, il n’était plus possible en Suisse de jouer à ce jeu de cartes en ligne sur les plates-formes internationales. En attendant que les casinos helvètes soient autorisés à organiser des tournois sur leur propre plate-forme numérique, les joueurs n’ont d’autres choix que de se rendre physiquement dans une maison de jeux.

Toujours est-il que Vanessa et moi n’avons pas tardé à nous replier vers la salle des roulettes électroniques pour commencer à nous initier tranquillement aux jeux de hasard. Même avec peu de mises, l’expérience fut déjà excitante et nous nous sommes promis de la renouveler… dès l’an prochain !

Tip : Le film Le Grand Jeu raconte l’histoire de Molly Bloom, une organisatrice de tournois de poker clandestins aux USA.

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