Un rave à Lyon

J’ai finalement trouvé une free-party !

Alors que j’appelais encore cela rave-party, comme bon nombre de néophytes il y a 5 ou 6 ans, cela a bien changé. Effectivement, cet été, j’ai pu goûter à ma première teuf !

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Une rencontre qui a tout changé

Alors qu’en 2010 j’avais fini par abandonner dans ma recherche de la rave, celles-ci ont fini par venir directement à moi alors que je ne pensais plus pouvoir y participer un jour. Effectivement, quand on passe plusieurs mois en se faisant envoyer promener, on se dit que ce sont des cons et qu’ils n’ont qu’à rester entre eux. A partir de là, inutile de continuer à chercher, ce n’est peut être pas aussi bien que ce que je m’imaginais finalement.

Pourtant, alors que j’avais donc oublié tout cela, je me suis retrouvé dans une soirée trance du côté de Lyon l’hiver dernier, une grande première pour la jeune association SPK Event. Alors que je me déchainais devant les dizaines de milliers de watt, une jeune femme aux longues dreads est venue sympathiser avec moi. Après deux ou trois mots échangés, on se propose d’aller boire un verre et fumer une cigarette. A partir de là, la discussion était lancée et je ne tardais pas à apprendre que celle-ci faisait parti d’un des grands sound-system (Une tribe comme ils disent) du monde de la free-party. C’était fait, j’avais son numéro de téléphone, son facebook et je savais qu’ils allaient en faire une à la fin de l’été !

Un lieu magique, un rythme envoutant, hors de la vie réelle

Alors que nous sommes restés en contact durant les mois qui ont suivi, Marie ne m’a pas pour autant donné plus d’indication sur le lieu de la fête, ce qu’il y aura et quels djs. Tout ce que je savais, c’est que ce serait une des plus grosses raves que la France ait connue jusqu’ici. Qu’à cela ne tienne, je lui fais confiance, et vu que je ne compte pas devenir une habituée de ces manifestations, je peux bien attendre jusqu’à la fin de l’été.

C’est donc ce que j’ai fait. Ainsi, j’appris que la fête aurait lieu dans le Sud de la France aux alentours de Nimes . Marie m’avait prévenu que ce serait bien plus bas que chez moi, et aussi, que j’aurai intérêt à prendre quelques jours de congés si j’avais envie de vraiment découvrir ce milieu. Elles avaient raison, si j’étais venue juste pour la nuit du samedi, je n’aurai rien vu, fait des heures de queue pour finalement rentrer bredouille, mais cela, je vous le raconterai plus tard.

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