Un SDF et ses chiens dans la rue

Ce jour où j’ai voulu découvrir les rave-party

Alors que j’habitais en bretagne, j’avais entendu parler des rave-party qui écumaient la région depuis de très nombreuses années. Tantôt sur la côte, tantôt à l’intérieur des terres, ces événements, qui rassemblent parfois plusieurs milliers de personnes, m’ont toujours attiré.

Comment savoir où cela se déroule ?

Si l’on peut croire qu’il suffit de tendre l’oreille ou de demander lors du prochain apéro ou se trouve la fête afin d’obtenir l’itinéraire et pouvoir s’y rendre, la vérité est tout autre. Certes, les événements touchant des milliers de personnes passent aux journaux télévisés et il est donc plus simple de les localiser, mais sinon, obtenir le fameux césame pour s’y rendre est un véritable chemin de croix. Je n’ai d’ailleurs jamais réussi…

Effectivement, il y a quelques années de cela, j’avais déjà souhaité prendre part à une free-party, comme les appellent les habitués, et j’avais donc débuté mes recherches d’informations afin de trouver une de ces soirées plus secrêtes qu’il n’y paraît. Malheureusement, même en demandant partout autour de moi, impossible de mettre la main sur une seule infoline…

T’es un flic, c’est ça ?

Alors que je n’obtenais aucune réponse dans mon entourage, j’ai donc pris l’initiative d’élargir ma zone de recherche. Tout d’abord, je suis partie à la rencontre des SDF que je croisais chaque jour dans ma ville. J’avais remarqué depuis longtemps qu’ils avaient ce look que je pouvais découvrir dans les vidéos sur Youtube ou dans les reportages à la télévision et étais persuadée qu’ils fréquentaient les raves.

Bingo ! Mon intuition était la bonne, ils étaient bien, le week-end, des participants à ces fêtes sauvages, mais hors de question pour eux de partager le saint-graal avec moi, l’infoline. Pourtant, j’ai sympathisé avec eux, on a bu un canon et partagé quelques cigarettes, mais leurs prejugés tenaient bons et je me heurtais toujours au même mur… « T’es un flic? », « T’as pas la tête d’une teufeuse, c’est mort ».

C’est ainsi que j’ai abandonné mon envie de découvrir les free-party en 2010, mais ce que je ne savais pas, c’est que j’allais finalement y arriver plusieurs années plus tard

Lire la suite : J’ai finalement trouvé une free-party !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *