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Tu étais ma petite boule de poils, un peu la mascotte ici et celle de toutes les personnes qui croisaient ton chemin. Tu m’as suivi durant 8 ans, dans toutes les grandes étapes de ma vie. Je déplore que la vie nous fasse tant nous attacher à ces petites bêtes, qui nous donnent tout, pour ensuite nous en tirer tant de larmes quand elles s’en vont. On a dû mal à s’imaginer qu’on puisse s’y attacher autant et que ça fasse si mal quand elles nous quittent. Puis c’est arrivé tellement vite, tellement brusquement, je suis pas préparée du tout à te voir t’en aller.
Ta présence me manque déjà, tes coups de tête sous ma main pour me réclamer les caresses me manquent déjà aussi, et ce soir tu ne seras plus là pour me consoler en te faufilant sous mon bras. Tes siestes à côté de moi n’y seront plus, la fête quand tu me vois le matin non plus, et je te verrais plus courir au travers des pièces, tes roulades sur le dos. L’ appartement est déjà si vide. Tu étais un petit lapin unique.
Je t’aime mon petit Pimpim, et je sais pas du tout comment je vais pouvoir te dire au revoir cet après midi, à ce moment précis où il va falloir t’ôter la vie et te délivrer de toutes tes souffrances. Je tremble, je pleure, Tu vas me manquer, très fort.
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PS: Pimpim a quitté ce monde quelques minutes après la publication de cet article. Coup de fil du véto.
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