En vrac, des lapins? (….)
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Ouais encore des lapins en photo, cause les résultats Lindt à la fin de cet article (Je sais je suis horrible). Cependant, Pimpim ayant été très malade (il se remet doucement j’ai eu très peur), je lui ai épargné l’étape du tirage au sort. Je me suis servie d’outil dont je me souviens jamais du nom, en ligne, qui tire au sort pour toi. (Aujourd’hui article qui n’est pas du plus grand intérêt, mais utile cela dit).
Le livre de brouillon
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J’avais déjà parlé de ce sujet dans autre article un autre titre . Pour le retrouver d’ailleurs j’ai du bien fouillé mes archives, il date de mai 2008 dites donc. D’ailleurs c’est comme ça que je me suis rendue compte que j’avais presque beaucoup plus d’articles du genre [Je suis revenueeee, je suis pas morte !], que d’articles normaux. J’assume j’assume (Un peu).
Bon bref, tout ça pour dire que mon rapport aux petits carnets, aux agendas, aux post-it tout ça, a bien changé depuis tout ce temps. J’ai mûri, j’ai grandi, j’ai pris deux centimètres de talons tout ça, mais je fais toujours pipi la lumière éteinte.
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J’écris toujours pas dans mes agendas, mais effectivement j’en ai toujours plein. Plusieurs de l’année en cours plus ceux des années précédentes. C’est inévitable, presque obsessif comme habitude, chaque année, il faut que j’achète un agenda, pour faire comme tout le monde déjà, puis certains sont tellement choupis, puis faut dire que ça fait femme du monde organisée (mouhahaha). Cette année j’ai pris un semainier, je me suis dit, comme ça tu verras ta semaine dans la globalité, tu seras un peu plus organisée déjà (c’est pas très difficile cela dit comme objectif). Première nouveauté, je laisse les feuilles blanches du début et de la fin tranquilles, seconde nouveauté, j’écris dedans. Ce qui ne change pas, c’est qu’après le 10 septembre j’arrête. Pour me déculpabiliser, le premier dimanche de chaque trimestre, je prends un peu de temps pour arracher les petits coins, histoire de faire croire que mon agenda a vécu. Et de me sentir un plus plus fêêêmme organisée. Un leurre quoi.
Bouh le sur-emballage!

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Le sur-emballage, c’est une des raisons principales pour lesquelles j’ai choisi d’écrire cet article. Parce que oui c’est gonflant de voir quand on revient de courses, la tonne de carton qui traine sur la table. Le marketing, l’esthétique je veux bien, mais faut arrêter de déconner, ça devient de la surenchère à niveau là. Dernièrement, la chose qui m’a également choquée, c’est de voir le même phénomène de la part de produits qui se disent bios et écologiques. Bin BAM, ça a pas raté, emballage à gogo. C’est beau. Du coup je boycott, et j’achète essentiellement des marques (dans la mesure du possible), qui limitent le superflu. Je suis pas le meilleur exemple au monde au niveau de l’écologie, effectivement j’ai des efforts à faire, mais dans la mesure du possible, je limite les dégâts, je fais ce que je peux. J’utilise un sac réutilisable pour les courses, je n’accepte plus les poches en plastique (oui poche, pas sac plastique, sisi), gestes au quotidien tout ça tout ça.
Et toi, tu aimes les petits lapins?
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Cher petit lecteur, tout est dans ton intérêt de lire cet article jusqu’au bout.
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Alors moi c’est pas nouveau j’adôôôre les lapins. J’en ai depuis toute petite. Le premier que j’ai eu, c’est à l’âge où je commençais à peine à marcher. Mes parents avaient laissé dans la cave, un lapin destiné à finir dans nos assiettes. Ils m’ont expliqué quand j’ai eu l’âge de comprendre, que quand ils m’ont vu monter les escaliers avec la petite bête dans les mains, jamais ils n’ont pu se résoudre à la cuisiner. On l’a gardé. Il s’appelait Toto. C’est pas moi qui ai choisi. Cela dit, comment il vivait dans les parties communes de la résidence, tout le monde lui donnait à manger, il mort d’obésité, 7 kilos. Forcément hein. Etant toute petite, j’ai eu la chance de pas réaliser sa disparition.
Puis il est venu, Pompom (c’est pas moi qui ai choisi non plus). Mon papa l’avait gagné dans un Lotto. Je l’ai tout de suite adopté, c’était le lapin le plus intelligent du monde. Il faut savoir que chez nous, les lapins ont toujours vécu en liberté. Il me faisait la fête quand il ne m’avait pas vu de toute la journée, il me tournait autour, montait sur la table et se couchait sur mon journal de Mickey pour que je fasse attention à lui, se cachait dans mon lit les soirs d’orages, jouait avec les chats des voisins (et c’est véridique). Quand il se retrouvait par hasard enfermé à l’extérieur, il faisait de gigantesques bonds pour sauter par dessus le portail et nous rejoindre. Il était vraiment très sociable, il n’avait peur de personne, ce qui explique sans doute sa disparition soudaine du jardin donnant sur la rue, après 3 ans en sa compagnie. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, j’ai mis très longtemps à m’en remettre.
Ma maman n’a plus jamais voulu prendre de lapins.
Plaisirs Régressifs
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Suite à mon précédent article sur la cuisine, je me suis rendue compte, que j’étais une grande enfant (Ce billet aurait être en liste pour participer au concours de Chocoladdict tiens). Pas par le fait de porter des couches (bien que j’ai fait pipi au lit jusqu’à l’âge de 7 ans), ni de sucer mon pouce (Jusqu’à 8 ans pour moi), ou le biberon, parce que vu mon âge tardif, tout le monde me disait qu’à force de le sucer, mon pouce je parle, j’allais avoir les dents qui pousseraient en avant (et non j’ai vécu une autre abomination de la nature, j’ai eu trop de dents, il a fallut m’en arracher PLEIN) (Gigi la Vampire tu connais?), finalement j’en suis revenue au biberon à 16h pour boire ma menthe à l’eau (Fallait pas venir me faire chier en me racontant des horreurs). Mais parce qu’on se rend compte, qu’avec moi, l’âge de raison, il est pas prêt d’arriver, et il aura… raison.
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