RÂTEAU…

Ecrit Par sur mar 18, 2008 dans Dinde qui rit..., Je suis mon centre du monde | 15 Commentaires

La fille totalement imparfaite que je suis, elle s’est déjà pris des beaux râteaux (enfin un, je suis pas une carpette non plus), comme tout le monde. Enfin surtout un quand même (le seul dont je me souvienne en fait mais pour cause!).

Moui, je me souviens de ça, il y a quelques années (oui vu que ça fait 3 ans que je suis avec le bonhomme) . Il fût un temps ou j’avais moins de 20 ans…

Je suis sortie en boite (en discothèque pour les gens qui s’expriment mieux que moi), avec des amies ( je sors rarement seule pour dire hin). Bon, et là on fait toutes ces choses que l’on fait en discothèque d’habitude, quand on est jeune et célibataire: on danse on boit on mate.

Donc nous sommes toutes à notre table, avec d’autres filles avec qui nous avons fait connaissance (c’est un concept aussi). Puis là. Illumination. Un beau morceau de viande mec passe, et avec un postérieur du tonnerre de dieu en plus. (si il y a vraiment quelqu’un en haut, il m’excusera d’associer son nom avec une paire de fesse).

Bon là forcément, on bave. TOUTES (connassessssssssss). Moi je suis timide, basique, tout ça. Donc je me contente de regarder. Ouais mais il est beau quand même. Puis les slows vont arriver (oui c’est rasoir je sais, mais quand tu as un steak à proximité, il te faut la fourchette adéquate, pour saisir le morceau vois tu?). Moi je suis toujours plantée comme une gourde sur ma banquette, pendant que d’autres nenettes, sortent les griffes.

Puis il y a une bouteille de wisky à côté de moi. J’aime pas ça. Mais quand il faut y aller, il faut y aller, donc bon. Je bois un verre. Cul sec. Oui mais non, le courage vient pas. Bon bin aller, deux verres. Ce foutu courage est en train de me mettre un râteau aussi. Bon, vu comme je suis partie, je m’en enfile un troisième cul sec. C’est pas encore tout à fait ça, et là le quatrième verre il passe tout seul, j’ai même plus de traits de dégout, qui se dessinent sur mon visage. Comme de l’eau en fait.

Là je crois que je suis prête. Enfin presque, si on considère les 30 mètres interminables qui me mènent au charmant. Surtout quand on ne marche point droit, et qu’on a une haleine de chacal (forcément…). Entre temps, je crois percevoir une musique langoureuse, et des gens se rapprocher sur la piste. J’approche le steak charmant. Pour l’aborder subtilement.. je lui balance une grande tape dans le dos. Normal hin.

ET non, c’est pas là que je me prends le râteau, bande de rats.

Quoi qu’il en soit, je sais pas si il est con, aussi bourré que moi (sait on jamais), mais, il accepte. JOIE. Je rougie même pas dit donc. Enfin si sans doute, mais ça ne doit pas se voir tellement le whisky m’a coloré.

On danse, et j’accroche donc le steak avec la fourchette. Heureusement qu’il était pas bourré lui, sinon je l’aurais entrainé dans ma chute.

Donc après on fricote tout ça, on parle (mouahaha, la blague, non en fait). Et je récupère le numéro de monsieur steak à la fin de la soirée. Et lui le mien.

Bon ok jusque là, on se demande, mais il ou le râteauuuuuuuu???? attendez…

Monsieur steak, m’appelle le lendemain à son réveil. L’après midi on se voit. On se parle. Il est plus beau qu’il est intelligent, mais c’est pas grave. Un beau morceau, ça reste un beau morceau (et on frime avec devant les copines). (Kesku’on est garce quand on est jeune hin). Et il m’invite au resto pour le lendemain soir.

Bon bin j’accepte hin, jvais pas faire la difficile.

Sauf que. Oui. Pas de nouvelles. Plus jamais de nouvelles. J’appelle au cas ou quand même. Répondeur. Le lendemain soir rien non plus. Le steak s’c'haché. (ahahah).

Silence radio. Le steak n’est pas mort pourtant. Il a été aperçu (non par moi) dans une autre charcuterie quelques mois plus tard.

C’est quand même du beau râteau pervers ça quand même. Non parce qu’en plus du râteau, le steak il t’appâte bien avant. Histoire d’être sur que ça marque encore plus. (Enfin je suppose, parce que si c’était pas le but, ça a marché en tout cas).

DU RÂTEAU DE COMPÉTITION les amis.

je vous rassure je m’en suis remise depuis le temps (c’est pas comme si je l’avais côtoyé durant des mois non plus, ça se compte en heures, c’est le principe du râteau quoi.). Mais je me suis quand même prise une (m’enfin!) des plus grandes cuites de toute ma vie pour rien. Et pour frimer avec un steak invisible, pas évident.

Officiellement, c’est moi qui l’ai largué. (hey ho, la dignité tu la perds une fois, pas deux quand même).

Quelqu’un a du râteau de compétition aussi dans le coin? (histoire que je me sente moins seule?).

Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts with Thumbnails

15 Commentaires

  1. j’ai pas de souvenirs de vrai rateau comme il faut…. parce que j’osais pas, c’est peut etre pour ca aussi… si quand j’avais 14 ans, je courrais après un mec je lui avais ecrit une lettre qu’il avait lu devant tous ses potes à haute voix… j’etais mal après! (aujorud’hui quand il me voit, il me dit que s’il avait su et qu’il regrette bien mdr)

  2. :D les jeunes! (tu es devenue un beau cygne? ;))

    Moi il a fallu que je saoule pour m’en prendre un :p

  3. bein disons qu’en un été, les kilos sont allé se placer où il faut, et puis j’ai poussé, et puis je me suis mis à m’occuper de ma tronche, alros ca aide mdr….

  4. ohhhh tu viens de me rappeler un souvenir :O moi aussi j’avais bu, et lui aussi apparemment sinon il n’aurait pas roulé des galoches et tripoté une inconnue rencontrée dans un bar (alias moi) alors que monsieur avec déjà une copine. (je l’ignorais)

    là où je n’ai pas compris c’est qu’il ait insisté pour me donner rendez-vous le lendemain et ne jamais se pointer?!

    mais là où je me suis EPATEE c’est que je l’avais par hasard entendu donner son numéro de tel à un pote et que j’ai une mémoire éléphantesque :D du coup après qu’il m’ait fait poireauté je l’ai appelé, il était interloqué (forcément il ne m’avait pas donné son numéro :D) lui ai demandé s’il comptait venir avant la saint glin glin et c’est là que, la queue entre les jambes (j’imagine :D), il m’a avoué du bout des lèvres ne pas être célibataire.

    Tant pis (pour lui :D) la soirée initiale avait été agréable, et ça m’a redonné un coup de fouet (euuuh à part que du coup j’ai un peu replongé vers un ex, mais bon c’est pas vraiment de la faute du premier).

    Merci Gazelle, je l’avais vraiment oublié celui là (ça remonte à + de 7 ans) et il était vraiment mignon ;)

  5. Des râteaux… Pouah! Jamais! LOL
    Nan, j’rigole mais c’était surtout avant que ma maman se décide à m’emmener chez le dermato…

  6. Ah désolé, je crois pas que j’ai assez pour jouer ! mais c’est ça aussi d’appater des beaux pas assez intelligents !

  7. Très beau rateau.
    Si si.
    Bis ! :)

  8. Julie: la revanche! :p

    Julie/lili: j’adoreeee :D moi aussi j’étais jeune, enfin jeune, ça doit faire au moins 5 ans quoi :p

    Miss brownie: ah tu me fais peur, j’y failli y croire :D

    Lili: bin les beaux pas intelligents on peut leur trouver d’autres usages? :D

    Boo: Merci bien Mamzelle, j’étais sure que ça te plairait :p

    ASSUMONSSSSSSSSSSSS!! même les rateaux :D

  9. Sympa cette soirée !! :D
    Tu m’as bien fait rire !
    Heu nan des rateaux à ce stade là non j’en ai pas eu ; en revanche, j’en ai eu un ou deux après ce qu’ils avaient à faire (si tu vois ce que je veux dire ;) … BANDE DE CONN**** !!! )

  10. Ah voui méga joli rateau quand même :D

    J’en ai pas de ce haut niveau là, moi des rateaux certainement mais j’en ai pas des souvenirs imperissables … faut que je me creuse la caboche … :)

    Ah et puis tu as un smiley baveur … faut que je te le pique absolument ;)

  11. J’en ai un! Enfin 5 bonnes douzaines mais on ne va parler que de çui ci hein…
    Alors un soir alors que j’avais approximativement 17 ans et surtout 5gr500 de whisky dans le sang, je trouve le moment parfait pour annoncer à mon meilleur pote que « j’ai envie de faire des bisous avec toi! :hips: On sort ensemble? :re-hips: » :tralâgephénoménaldanslatente: Alors que j’ai les quatre fers en l’air, mon pote me sert l’éternel refrain… « J’ai trop de respect pour toi, t’es ma potesse. Je veux pas gâcher notre amitié… » :gromelle:
    Le lendemain bah même pas honte! J’ai fait comme si de rien n’était en lui tapant bourrument dans l’omoplate agrémenté d’un « tchoo! »

    Rhooo quelle c*nnasse je faisais… :lol:

  12. oh quelle belle histoire ! :D heu je me rappelle pas DU rateau, biensur j’en ai eu mais bon … rien d’extra quoi!

  13. Miss Giny: ah mais c’est fait pour en rire hin, si on ne peut plus rire de soi même, de qui peut on rire alors? :p Ah et toi, tu n’as pas eu des râteaux mais des enfoirés de première c’est ça? (et oui bande de cons!)

    Melle Figolu: ah mais oui c’est toujours du beau avec moi! :D (et pas de soucis pour le smiley, sert toi :))

    Maroual: mais nann, tu n’es pas une connasse, tu sauves juste ton honneur (et ta dignité). T’as bien fait :D

    Yoko: Bon ok si tu en as eu ça passe alors… Moi j’ai eu juste LE rateau, mais ça m’a suffit :p

  14. Joli râteau en effet…

    Le mien c’était au collège, en cours d’histoire (ce détail n’a aucune importance en fait !), j’ai fait passé un mot à un certain Thibault (oui ça m’a marquée ctaffaire…)  »tu veux sortir avec moi ? » avec les deux petites cases à cocher  »oui » ou  »non » (j’ai l’esprit pratique)
    Il m’a rendu le mot avec le  »non » coché, et on en a plus jamais reparlé.

  15. Eliiiise: je ne fais jamais les choses à moitié :p

    Ah ces ptits mots je m’en rappelle aussi.. :D

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Creative Commons License

Photos-textes- contenu blog by Gazelle est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France,
et on ne pique pas ni texte, ni photos, sans mon autorisation, sous peine de mon pied au cul. (Parce que je le saurai...).
.