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Alors je sais pas pour vous, mais moi, j’avais envie de commencer cet article, par « le Gras c’est la vie« . Parce que d’une, c’est vrai et Maman ne vous contredira pas avec sa double cuisson de haricots verts, d’abord à la casserole, puis ensuite dans un bain d’huile dans la poêle (Mets de l’huile (Mets de l’huile petite Maman …) mais je crois je crois pas que tu vas te faire embaucher chez Lesieur de cette façon tu vois?). Elle fait même de l’ail à la vinaigrette, ou de la vinaigrette à l’ail, je sais plus très bien, mais là n’est pas le sujet (Et après ça, même un poney ne daignera te rouler une pelle tu vois?) (« Maman, le contraceptif naturel »).
On va aussi discuter de Lesieur (Parce que c’est un peu le sujet du titre en fait), de cuisine conviviale et de Cuisine Pop’ulaire. Parce que je ne la conçois pas autrement de toute façon. Et que ça explique pourquoi je fais des rissotos, et des bagels pour les z’autres, et que je souvent, moi, je me nourris de tranches de tomates (complétement dégueues par ailleurs, tant pis pour moi) et de pizzas surgelées en ce moment. J’ai une existence alimentaire absolument fascinante, sachez le.
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Jenn, elle a mis en place un événement, accompagnée de Séphrenia, et de Maoya, dans l’organisation de cette chouette après-midi : De toute beauté – Spring édition. Si on omet le fait qu’il pleuvait des trombes et qu’on est toutes arrivées pire que des caniches mouillés, pieds complètement trempés, chez Les délices de Saturnin, qui avait réservé un espace rien que pour nous. J’y suis allée avec ma copine Mnêmosunê. Tout aussi trempée et grognon que moi.
J’avais pas pris mon appareil photo, mais y’avait de beaux gâteaux (auxquels j’ai même pas touché je crois) (hé bin)(J’ai juste croqué dans le cookie de M) (Mais elle m’a forcé) (en vrai, j’avais un souci, je pouvais plus ouvrir la mâchoire)(Tout s’explique!) . Un troupeau de nanas, 4 tonnes de maquillages, 2 photographes, plein d’appareils photo (J’avais pas le mien) (Hé bin), et les choses sont posées. Et j’ai commandé un café.

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Alors je sais pas si vous êtes au courant, mais dans le doute j’vous l’dis quand même je t’aime , le Bagel c’est un peu le truc à la mode du moment. Il est au salé ce que le macaron a pu être au sucré (mais depuis, grosse branlée par le Cupcake). Bref, je suis incapable de dire si c’est un phénomène culinaire qui va avoir la même pérennité que le hamburger (J’en doute), mais c’est BON. Enfin, tout dépend. J’ai été un peu déçue de tous les endroits où j’ai pu en goûter à Toulouse (Trop secs, garniture pas top, mal de ventre, pain pas terrible), hormis chez Tata Bidule où je les valide à mort. Alors, j’ai décidé que si j’en voulais un comme je le … voulais, il fallait que je mette les doigts dans la pâte. Et comme, j’ai (un peu) plus de temps maintenant, aussitôt décidé, aussitôt fait.
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On y est. Ce n’est point parce que j’ai quitté le monde du sport, dans le domaine « travail » que je l’ai poussé de ma vie. J’en fais plus que jamais, et un peu de coaching de ci-de là. En toute honnêteté, ce que je préfère, c’est le sport au grand air, parce que c’est libérateur et que le sport y prend toute sa dimension. Question pratique, il y a largement de quoi faire avec le matériel urbain (et c’est autrement plus facile, quand on a une idée de comment, et pourquoi l’utiliser, j’avoue). Dans cette optique, j’ai voulu tester Urban Challenge donc. C’est pas compliqué, la première séance est gratuite. J’y suis allée accompagnée de 3 copines, que j’ai réussi à motiver lors d’un soir bien alcoolisé (C’est traître mais la fin justifie les moyens) (Puis c’était pour leur bien)(Enfin, y’en a une qui a réussi à esquiver, parce que soit-disant, elle devait réceptionner son frigo) (Il a bon dos le frigo).
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Et que tu es célibataire. Quand on y réfléchit bien, 30 ans, c’est juste un âge. Alors je dirais pas tout à fait. C’est carrément un bon bout de chemin, pas encore à l’image de la vieille route nationale pleine de bosses, que tout le monde évite, mais faisons attention quand même. Pas trop besoin de réfléchir, notre comportement a changé, nos réflexes également. Et l’enfer, c’est les autres.

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Bon, ça fait combien de temps que je dois écrire cet article? Un mois? Deux mois? … Trois mois? J’y suis partie une semaine après mon retour de Rome si je calcule bien, Janvier quoi? Mais tout d’abord pardon, et merci Thalasseo. (Mamie disait, il parait: « Mieux vaut tard que jamais »). Parce qu’il faut savoir, qu’en décembre (je crois), ils m’ont envoyé un mail pour savoir si ça me disait, un WE en Thalasso. J’étais à deux doigts de répondre: « Oui mais non, j’ai poney » « C’est surfait les WE bien-être », puis, j’ai répondu « OUIIIIIIII!! ». En gros quoi.
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Partir du postulat qu’on testait juste le service en question et le type de prestations qu’ils proposaient, et concernant le Belvedere où nous sommes allées, avec M, que j’ai embarqué au passage, on est était des clientes lambda, ils ne nous ont pas invités, la réservation s’est juste faite via Thalasseo (Endroit le plus proche). Nous avons donc profité de l’opportunité pour se faire un WE de filles, digne de ce nom. Et vu le temps de merde qu’on s’est tapé, c’était l’endroit idéal.
Le Belvedere, se trouve à Lauzerte. C’est bien perdu comme endroit (En vrai, c’est bien pire que ça), on captait même pas le réseau durant les 3/4 du trajet, et on commençait à se demander ce qu’on foutait ici, puis après avoir mis une heure à suivre de multiples panneaux « ENTRÉE », sur la fin du chemin (au moins sur 3 km, une longue entrée), nous sommes enfin arrivées. Sous la pluie donc. Durant le chemin j’avais émis l’idée, qu’on pouvait bien avoir un surclassement, que ça serait cool, et qu’avec le temps qu’il faisait, l’hôtel devait pas être très bien rempli.
BINGO. Tout juste. De chambre classique, on est passées en suite parentale, double chambre avec terrasse, qui reste très classique mais avec une belle vue sur la piscine et la verdure tout autour. (La première photo ici, bisou).
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Je sais pas pourquoi j’en viens a écrire ça ici, mais j’avais envie de le faire. Un mot qui s’adresse essentiellement aux personnes que je connais le mieux (Genre au pif, les copines qui me lisent?), mais peut-être aussi à ceux qui se reconnaîtront. Voir même moi. (mais c’est tellement plus facile de raconter les choses de l’extérieur). Je suis très Bisounours des fois.
Stress la maladie du siècle? Je crois pas non. La faible estime de soi? Plutôt oui. Et c’est plutôt répandu autour de moi, mes copines, mes amies (les filles, ça parle plus de ce genre de choses), persuadées d’être moins biens que les autres, sûres de ne pouvoir donner le change qu’un temps sous peine d’être démasquées. Qui ne s’aiment pas.
Je connais peu de gens qui s’aiment bien en fait. C’est terrible ça non? Pauvres de nous. Pourtant, vous êtes plein de qualités tellement importantes, tellement plaisantes. Celles qui donnent du plaisir d’être avec vous. Oui, je sais. On a des défauts aussi. Mais un défaut ça reste un défaut. Il y a ceux qui sont ancrés dans notre personnalité, et on ne peut pas y faire grand chose, c’est comme ça, mais en général, l’humain, c’est comme un pack, on prend tout, ou on prend rien. OUF, on est sauvés. Après, il y a les défauts passagers, ceux qui se changent, qui évoluent, et qui disparaissent. C’est pas bien grave donc. Vous ne pourrez jamais faire tout bien, vous êtes humains. (C’est plutôt une bonne nouvelle).
Vous êtes ce que vous êtes et c’est tant mieux.
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