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Et à la farine semi-complète.

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Alors moi j’adore les cakes. Sucrés, salés. Parce que finalement en-soi, c’est rapide et facile. J’aime les cakes, mais pas les étouffe-chrétiens. S’étouffer avec de la bouffe, c’est horrible. Un peu comme le coup du coca qui te ressort par le nez (Ça te l’a jamais fait?) (Essaie, c’est une nouvelle méthode de torture).

Pour moi un cake, faut qu’il soit bon, moelleux, savoureux, goûteux, et qu’il me pèse pas 3 tonnes sur l’estomac (Vomir aussi c’est une torture). Puis c’est de la bouffe pour célibataire.

Je m’explique. C’est courant, les recettes, c’est toujours pour au minimum 4 personnes (Merci bien) (et dans ma tête, nous ne sommes que deux). SUPER hin. A moins de manger du pain rassis et de la viande sèche en fin de semaine (Et des légumes moisis dans la sauce tomate) (J’ai PAS de congélateur ok) (Ou quasi pas), c’est jojo pour les quantités. Alors qu’un cake, ça se garde plutôt bien, et ça se mange par une (bon ok, deux… trois) tranche(s).

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Alors aujourd’hui je vais te faire partager la recette de mon super cake (et je te jure qu’il vraiment drôlement bon). Je suis une gentille personne. Je l’ai prise dans le livre marabout sur les cakes, mais on s’en fou parce que j’ai modifié (à mort) la recette.

(J’ai mis plein de photos, où je me suis loupée sur la mise au point, c’est pas grave) (C’est tellement long à charger aujourd’hui, que je peux aller faire pipi toutes les deux minutes pour passer le temps).

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(Avant j’étais persuadée que la grue représentait une grue de chantier) (Alors je me demandais quel était l’intérêt de faire une grue de chantier en papier) (Puis que surtout que ça devait être long et qu’il fallait avoir beaucoup de papier)

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Hier soir, dans la nuit, j’étais encore une fois, persuadée,  que je pouvais faire n’importe quel truc que n’importe qui pouvait arrivait à faire (Je suis pas présomptueuse, juste optimiste comme fille)(trop).

Bin non.

Ça avait pourtant très bien commencé. J’ai cherché du papier origami. J’en ai trouvé. Du moche. (Voilà). Mais je suis une sage. Je me suis dit : « Tant qu’à faire un origami moche, garde ton papier moche». (« En admettant un miracle, ptêt que ça fera un truc joli »). Donc j’ai un papier criard, uni, super épais, de la marque ClaireFontaine. Ça me donne froid dans le dos.

Moi je voulais du beau papier liberty ou que sais-je, comme les origamis que je vois partout sur internet. (Mais non, les divinités ont décidé que non, j’aurai du papier moche)(Salopes).

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Donc de base, un origami, à la fin ça donne un truc, selon le truc que tu voulais avoir (ou pas). J’avais trouvé une vidéo tuto, ET un tuto PDF. Ça se présageait encore plus simple. .

Mais c’est pas SIMPLE DU TOUT BORDEL. Déjà il faut savoir que la nana, sur la vidéo, avec ses pliages, elle allait trop vite. Et moi  je pigeais quedal. Vraiment, elle m’a agacé. J’avais vraiment envie de la taper.

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C’était mon année à moi. Elle est passée à la vitesse de la lumière. C’est l’année où j’ai ressuscité.

Elle n’a pas été facile, mais elle a été chouette. En 2011, je suis partie après 6 ans de couple, et j’ai vécu seule. La première fois depuis bien des  années.  Je savais pas que ça pouvait faire autant de mal de partir, de faire du mal à quelqu’un. C’était une question de survie. Lui ou moi. Pour une fois, c’était moi d’abord. J’ai déménagé dans un appartement pas très grand, mais je me suis jamais sentie aussi bien quelque part.

J’avais très peur. J’ai appris à vivre toute seule, et j’ai appris que j’étais capable de faire des choses. J’ai réussi (je crois). Je me suis découverte une âme créative. J’ai assumé une bonne partie de ce que j’étais et mis un doigt de nez à mes envies de perfections inatteignables (presque, mais pour le reste y’a 2012,2013).

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En 2011, je me suis prise comme j’étais.

En 2011, j’ai cuisiné. Et j’aimé ça. Du coup je continue.

En 2011, je me suis entourée de gens drôlement bien, et j’espère que tout sera encore là en 2012, puis en 2013, jusqu’à très longtemps.

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Cette année a été celle de mon indépendance, j’ai eu mon premier vrai travail (vrai de vrai). Le monde des études s’éloigne de plus en plus de moi. Je suis devenue indépendante.

En 2011, j’ai découvert le poireau et le potimarron.

En 2011, je suis revenue ici.

C’est également l’année où j’ai tenu l’unique résolution que j’avais prise. Parfaire ma culture musicale. Alors je suis pas encore très très forte, j’oublie les noms d’artistes et des chansons, je chante comme une casserole, ça veut jamais rester, mais je suis allée à tout plein de concerts. Même à ceux d’artistes que je ne connaissais pas (je suis comme ça moi). Comme c’est cool, je continue en 2012.

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30
déc
placé dans: Sponso

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J’ai pas trop l’habitude d’envoyer des lettres moi. Parce qu’il parait que je suis impossible à lire. J’ai une écriture trompeuse. Fine penchée, plus ou moins régulière. Très jolie de très loin, jolie de loin, Alain de loin, et illisible de près. Bin voilà. Alors du coup j’envoie des mails, des textos, et pas de lettre. C’est toute une logique qui découle de 10 ans de réflexion quand même. (Sinon je tape à l’ordinateur) (Comme là quoi).

Puis sans déconner, une lettre, tu sais quand tu l’envoies. Pas de soucis. Tu sais jamais quand elle va arriver. Voilà.

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Ceci dit, je le regrette. Ça se perd. J’aime bien faire les enveloppes moi même, tamponner, coller (j’ai pas dit que j’envoyais un cirque non plus hin), imaginer. J’aime pas les trucs standards. L’année dernière j’ai envoyé un timbre avec des chatons aux impôts. Du genre qui voulait dire « Si tu me fous une majoration pour délai dépassé, je tue un chaton. Ça a pas fonctionné. Je crois qu’ils aiment pas trop les chatons aux impôts. C’est scandaleux.

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Du coup, je sais pas trop si ils aiment les chatons, mais c’est pour ça que j’aime le site de Mon Timbre à Moi.  C’est rigolo, parce que tu mets ce que tu veux sur ton timbre. Tu peux même envoyer une photo de tes fesses au trésor public (qui veut jamais rien partager) (même si c’est public) ou de ton ongle incarné à ta mutuelle.  (Ou de tes seins à ton mec) (Et à toute la chaîne de distribution).

C’est pas compliqué du tout. Super intuitif. Hyper personnalisable. Tu télécharges la photo que tu veux de ton ordinateur, tu peux ensuite zoomer, recadrer, mettre de la couleur (alors là tu t’amuses bien, ouais!!!), tu choisis le format, le tarif, la taille de la planche, tu prévisualises et voilà!

Regarde la mienne:

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Louis il déchire tout. Louis c’est mon bonhomme. J’ai envie de le coller partout. Surtout sur les lettres qui piquent. Il a un regard qui attendrirait ta mère-ta tante-ta proprio-le coiffeur-l’huissier-ton voisin-les impôts-le charcutier. IL DÉPOTE TOUT. T’as vu comment il rend trop bien. Même les gens du circuit de distribution ils vont m’aimer après ça (Moi toujours pas).

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(En vrai je sais pas si on peut) (Tu peux pas). Pour être claire et concise, mon smartphone me sert pour TOUT. Sans lui (l’horreur), bin  je me suis aperçue que tu dois tout réapprendre les gestes basiques de la vie quotidienne. Presque comme tenir ou fourchette ou sur tes deux jambes. La vie a fait de moi une assistée. C’est moche. Ça fera 3 jours demain. C’est ÉNORME.

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Plus de GPS piéton.

Je dois aller sur Mappy comme tout le monde.

Je dois apprendre l’itinéraire.

J’imprime l’itinéraire.

Je sais pas toujours pas lire une carte. Ni me repérer dans l’espace.

Je me perds. (Et comme j’ai plus de portable, personne me retrouve).

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Plus de radioréveil.

Je dors les stores ouverts pour me réveiller avec la lumière du jour.

A 9h. Problématique quand c’est aussi ton heure d’embauche.

Chercher un radioréveil. Le trouver.

Se demander comment ça se fait qu’on possède un truc pareil.

Ne plus savoir programmer un radioréveil. Ne plus avoir la notice.

Finalement décider de pas se coucher, histoire de pas avoir à se réveiller.

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Plus de MP3.

Découvrir que les voitures font beaucoup de bruit.

Se rappeler que les gens parlent beaucoup trop.

Se coltiner les boulets dans le bus, parce que t’es en mode « Open »

Du genre sans casque sur les oreilles.

Passer pour une ingrate parce que j’ignore les gens qui me parlent.

J’ai oublié que j’avais pas de casque sur les oreilles.

Ressortir le vieux MP3.

Avec des boutons physiques.

Il a plus de batteries. Gros con.

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Je me divertis plus.

Je peux plus jouer à Angry Bird.

Je plus faire ma belle en cherchant la réponse sur Google.

Je peux plus surfer dicrétos sur facebook en lousdé au boulot.

Ni lire les blogs.

Ni regarder des vidéos sur Youtube.

Je bosse mieux au travail. C’est pathétique.

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